une chose est claire, si mon époux venait à mourir avant l'heure(:o?), je mourrai seule dans mon chagrin, assise sur cette vieille chaise défraichi par le temps, cet enfant au visage maudit dans les bras. Je serais simplement la, sans même comprendre mon propre malheur. et avec pour seule phrase résonnant inlassablement dans les précipices de mon c½ur, "tu es un bonheur à toi seule.." aussi incohérente est elle pour le monde, elle m'arrachera des cries de douleur à l'infinie. infâme souvenir :) en me réveillant, j'ai pleuré un temps.
//je suis parti.. .